Description :
criik craak boom
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je créverai le 8 aout 2027
épuiser de chercher une définition dans le dictionnaire ..
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- elle s'endort -
Tu as nourrit ta plainte machinale.
Mécanique, tu souffres quand tu avales.
Tu t'ennuis, tu t'enivres, langueur.
Mange un ange au coeur qui t'écoeure.
Ils passent aveugles, abîment ton corps mou. Ils tournent sur eux même, ils deviennent fous. Façonnes et pardonnes l'animal.
Pour juste désapprendre ce mal.
Ils deviennent fous.
Elle s'endort. Ne voulait pas de ce corps. Leurs vies cassent, lâche.
Ce soir, trouve dans son corps, juste une impasse.
Lâche !
Le vent tourne comme ta tête bleu si lourde. L'heure s'enroule, la minute passe son tour. Ils chantent et râlent, les entends-tu ?
L'un d'eux lèche tes veines, les manges et tu te tues.
Oui, non, la mort t'a vu.
Un regard souille ta vertu.
Les mânes se souviennent ; ton ange s'est perdu.
Elle s'endort. Ne voulait plus de ce sort. L'envie passe, lâche.
Chaque fois que tu l'ignores, elle reprend sa place.
Lâche ! Les entends-tu?
Tes bras manquent... Tu voudrais comprendre.
Quand la mort s'en mêle.
Mon enfant me laisse.
Son absence me blesse.
Maman voudrait bien.
Maman voudrait te donner son corps.
Pour sentir un peu plus ta mort.
Je veux partir à mon tour mon amour.
Chaque fois plus prés de toi :
Je serais là quand la douleur reprendra. Maman t'implore !
En vain, tu ne dis plus rien, pour ne pas dire que tu t'en vas.
Maman t'adore ! Maman t'implore !
Maman t'adore !
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- l'instand sourd -
Soupe de sang, je bois et déguste mes dents. Ce soir, mon corps stupide est ivre.
Mes jeux violents ne conviennent plus.
La reine insouciante est pervertie par l'immondice.
Et la caricature, embrasse les ténèbres.
Et crie à la lumière.
Je ne peux plus marcher avec toi alors.
Glisse toi dans ma bouche et je te changerais en pouce.
Changerais ta couche.
Elle participe à la souplesse.
Oh ! L'infâme trahison !
Soleil brûle ses jeunes ailes pour qu'il reste vivre en moi.
Un bout de toi, partie de moi, je ne pense qu'à ça.
J'implore la secousse, refuse la fusion, l'ultime fin.
Empêchant l'horreur.
De cet orifice, tu tisses tes erreurs : elle, si douce, l'autre, si sale.
Pourquoi en porter son mal ?
Poupon de chair, j'attends.
La peau, le crâne, les os...
Bouton d'ovaire se défend.
Encore, moi je pense à ce qui va éclore.
J'ai tranché la tête de l'avorteuse : vampire psychique.
Elle était si malheureuse : vampire psychique.
En grande léthargie de l'âme : vampire psychique.
Comprends sa chance : cette garce te suce l'esprit.
Embrassait le gros abdomen.
Si tu savais comme je l'aime !
C'est mes abîmes que je sublime.
J'ai si peur de le perdre que j'ai vomi ma vie dans la sienne.
J'ai puni mon coeur par le feu de la géhenne. Entre deux nausées: l'instant sourd.
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- bulimiarexia -
Fiève abdominale, punition asexuée
J'édulcore la beauté par mes tubes et dédales
Désastre corporel, frénésie polyphagique
Joue, commande l'égout névrotique
Incube interne, arbitre prévoit, se vide pour moi
Bienvenue dans ma bacchanale
Nourrissage hyperphage
Bulimiarexia bulimia nervosa
Le sang colle autant de fois que tu y vas
Délivre toi de ce poids avec tes doigts
Tu ne t'arrêteras pas...
Telle est cette loi, je la connais
C'est celle que tu vois et c'est celle qui te noie
Pour la dernière fois
Succube externe dévisse, éventre, desserre
Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas
Il les aime tous voilà ! Il a faim d'avoir faim
L'outremangeur
Bulimiarexia bulimia nervosa
Le vent tourne autant de fois que tu t'en vas
Délivre moi de ces voix, de ce convoi
Il ne s'arrêtera pas
Qui vous envoie, je ne connais pas
Celui que je bois et celui qui me noie
Pour ma dernière fois
Tes fins doigts dans la bouche
Ces spames qui te soufflent
Les mains du bonheur
Je vois que tu souffres
Et par poignées tu les perds
Bulimia
Essaie de lui dire
Essaie de survivre
Essaie de...
Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard
Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard
Bulimia nervosa et par poignée tu les perds
Bulimia nervosa et seul reste ce goût amer
Bulimia nervosa bulimarexia
Succube externe dévisse, éventre, déserts
Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas
Il les aime tous voilà ! Il a faim d'avoir faim
L'outremangeur
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- teratologie -
Parle moi encore, je sais ce que tu aimes faire de moi
Déforme moi, dévore l'assassin prétorien assoiffé par mon vin
Viens coucher ma tête fauchée, termine ton effort
Travaille mon sang à ta suer mêlée
N'oublie jamais la saveur de l'horreur sous mes dents
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'as vendue, clouée, usée
Tu te souviendras de moi
J'achèverai ta plaie, l'odeur de peur me ment
Les carcasses ici s'amassent, collection organique
Les murumures manipulent les dérèglements anatomiques
Quelle claire antropophanie
De curieuses tortures réinventent la génèse des corps
Nourris par nous
Les bêtes pendues, protomés humains à l'âme tendue
Ils savent tout déjà
Vident la gueule de leurs chiennes pour boucher la mienne
J'ai là quatres autres langues pour dire tout ce que je sais
Tout ce que je saigne
N'oublie jamais, la saveur de l'horreur sous mes dents
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'as vendue, clouée, usée
Tu te souviendras de moi
On te rappellera ce que tu nous a fait et comment tu l'as fait
Nos crânes, couvercles amovibles, coulisses de l'après
L'oeil imprévisible moi, métastable Mandrill au visage d'argile
Maintenant je sais
Je sais qui tu es
Tu sais qui tu es
Tu sais qui tuer
Tératologie morphologique
Monstruosité fixée
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'as pendue, tournée, cordée, je reviendrais hurler
Ma honte, vomir ta tombe de nuages emplis de feu de carnage
Pour que plus jamais ta mort ne te repose
J'attends la gueule béante ma folie salivante
La chaleur de ton corps sous ma langue, apparaît ton vrai visage
Je te hais, je te hais, JE TE HAIS, je te hais puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît...
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emO-r4gii-x
16 ans
Ché mister JaCk
(72)
France
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